[ Tribune de Dominique Bilde ] Afrique du Sud : Les fermiers blancs massacrés dans l’indifférence générale.

Alors que les États-Unis et maintenant une partie de l’Europe subissent les émeutes et les pillages à la suite de la mort George Floyd, il est marquant de voir que les fameux antifascistes et antiracistes des temps modernes ne s’attardent jamais sur un racisme qui fait pourtant des ravages dans certains pays : le racisme anti-blanc.

L’exemple est plus que frappant en Afrique du Sud, ou le mythe de la nation arc-en-ciel et tolérante s’effondre et ou les bonnes âmes de gauche et antifascistes en tout genre sont aux abonnées absentes pour dénoncer l’horreur que vivent les fermiers blancs d’Afrique du Sud.

 Depuis la fin de l’apartheid, ces fermiers sont régulièrement traqués et assassinés en raison de leur couleur de peau car ils sont blancs. En 20 ans, plus de 1700 fermiers ainsi que leur famille ont été assassinés.

Force est de constater que l’ANC, parti de Nelson Mandela, ferme les yeux sur cette réalité et affiche même la volonté de modifier la constitution sud-africaine afin d’expulser les fermiers blancs sans compensation.

Le silence total de la communauté internationale et de l’Union européenne est honteux et pousse l’Afrique du Sud et ses dirigeants à fermer les yeux sur un véritable massacre.

De plus, la monté en popularité de partis comme « les combattants pour la liberté économique » qui affichent clairement une volonté d’expulser avec violence les mêmes fermiers blancs en faisant la promotion d’une conscience anti-blanche, anti-occidentale et anti-européenne à l’image d’un djihad ethnique, ne peux qu’être fermement condamnée et nous rappeler que le respect des droits de l’homme doit être partagé par chacun et pour tous.

Le silence politique et médiatique concernant ce véritable massacre détonne malheureusement avec l’engouement d’un mouvement importé des États-Unis autour des «Blacks Lives Matter» soutenu par les antifascistes qui détruisent nos villes et agressent nos forces de l’ordre.

L’indignation est aujourd’hui à géométrie variable.

Une fois de plus l’UE, fidèle à son action intrusive et moralisatrice dans divers pays, devrait davantage se préoccuper de la situation en Afrique du Sud afin de venir en aide aux minorités persécutées plutôt que de distribuer ses subsides par monts et par vaux !

 


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