Question écrite sur la lutte contre les effets néfastes d’espèces non indigènes

Depuis les années 70, des espèces non indigènes sont venues en mer Méditerranée en provenance de la mer Rouge par le biais du canal de Suez.

Les espèces non indigènes, qu’elles soient animales ou végétales, peuvent causer des effets néfastes au niveau économique, mais aussi sur le plan de la santé. C’est le cas, par exemple, de la méduse Rhopilema nomadica, du mollusque Conus textile ou encore de l’algue Alexandrium catenella.

Quelles mesures la Commission peut-elle prendre afin de lutter contre la prolifération de ces espèces non indigènes et de préserver la biodiversité originelle en mer Méditerranée?

Lien : http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+WQ+E-2015-011214+0+DOC+XML+V0//FR&language=fr