Édito de Dominique BILDE

 

Les élections de mai 2019 ont été un véritable plébiscite pour Marine Le Pen, Jordan Bardella et l’ensemble du Rassemblement National. Comme en 2014, les électeurs français nous ont placés en tête, confirmant notre statut de premier opposant à la politique délétère d’Emmanuel Macron.

Ce clivage entre nationaux, d’une part, et mondialistes, d’autre part, fracture également la vie politique européenne, d’où désormais découle l’essentiel des décisions gouvernementales françaises.

Ainsi, comme lors de la précédente législature, j’aurai à cœur de défendre le localisme contre le mondialisme et la proximité contre le libre-échange sauvage, pour enfin faire primer les nôtres sur les « autres ».

Sur le plan économique, le secteur du bois, de la papeterie, de la sidérurgie sont autant de piliers de ma Lorraine natale qu’il est urgent de protéger efficacement des ravages de la concurrence internationale déloyale.

« Les nôtres avant les autres », c’est aussi réserver aux Européens le bénéfice prioritaire des programmes de l’Union. De même que l’Europe n’a pas vocation à s’élargir ad infinitum – et de ce point de vue, je continuerai à m’opposer, au sein de mes délégations, à l’adhésion des États des Balkans occidentaux-, d’Erasmus au soutien aux industries culturelles, l’argent de l’Europe doit revenir avant tout aux citoyens des États membres.

Mais ce principe de bon sens ne nous empêche pas d’être ouverts aux échanges, culturels et économiques. L’Union et la France doivent s’engager pour contribuer au développement des pays ACP, et de l’Afrique subsaharienne en particulier, afin d’apporter des solutions concrètes aux causes profondes de la crise migratoire. C’est le message que je porterai dans le cadre de la commission développement et de la délégation ACP-UE.

Voilà les grands axes de mon action, au service d’une France forte dans une Europe des nations libres, et surtout au service des Français.

 





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